18 septembre 2006
Sous les pavés...
Oui, je sais les amis.
Je vous délaisse. Complètement même. Et c'est affreux. Mais que voulez-vous... Y'en a qui travaillent dans ce monde!!
Je vous raconte mon stage?? ("Ouais!!!!!!!!!!!!!!!!!") OK.
Il était une fois une gonzesse qui faisait un stage. Elle travaillait dans une télévision locale, où les gens étaient trééééés gentils, où elle apprenait pleiiiiiiin de choses, où les journalsites prennaient beauuuuuuucoup de temps pourla former, et où elle était contente. Ils se marrièrent et eurent beaucoup d'enfants.
Vous n'y croyez pas hein?? Moi non plus. Pourant c'est vrai. Un stage génial avec des gens cool. La télé version "figurine". C'est plus petit mais tout aussi pro- voire plus! Mais c'est là justement, que le bas blesse (ceci dit entre nous, je vois mal un bas faire mal...). Pas sûre que ça se passe comme ça en rédaction nationale où le travail est divisé, partitionné entre desk et JRI, où on a le temps de rien, et certainement pas d'apprendre un métier. Bref, après les doutes... les doutes.
Le bonheur quand même, qu'on se rassure! Prochaine étape: trouver un contrat de professionalisation. Ca va pas être du gâteau. Je suis optimiste. D'ailleurs toujours très étonnée qu'on ai pas gagné cette foutue coupe du monde...!! Allé, les loulous. Soyez indulgents avec moi quant à mon débit de messages.
I love you, I love everybody, I love earth. I'am too happy...Gros délire peace and love et tout et tout. Ciao.

06 septembre 2006
Lisez, no comment.
http://www.communication-sensible.com/articles/article0148.php
04 septembre 2006
Mocassins
J'ai pas révé, ils me mettent de la pub pour les chaussures maintenant!!
Oui forcément, j'ai aussi plein de gens qui font des recherches sur le jean et le talon aiguilles et qui atterrissent ici... Bonjour à vous chers passagers de la fortune cybernétique :)
31 août 2006
Fuck me, I'm famous...
Me revoilà!!!! Merci pour vos visites estivales et vos petits mails sympa et/ou complètement barés qui m'ont bien fait marrer!
Des nouvelles donc. Et première nouvelle: je vais décevoir la moitié d'entre vous qui me voyaient déjà à ce que j'ai modestement appellé "TF1" (lol, c'était pas TF1 mais presque: le premier à deviner, je lui envoie un paquet de Kleenex... si, si je le ferais lol)... J'ai pas choisi "TF1" . Enfin, je vais arréter de me la péter: "TF1" m'a fait savoir que c'était mort pour moi, tout en m'encourageant à retenter le coup un peu plus tard. Bon, c'est déjà ça.
J'ai donc choisi Téléplouf-sur-mer. Mais comme je vais bientôt les prévenir que je tiens un blog, et comme ce sont quand même des employeurs, et les miens en prime, je vais arréter de les appeler comme ça. Faudrait pas les véxer, d'entrée.
Première catastrophe aussi. Petite devinette de rentrée: qu'est-ce qui est mou, mais qu'on peut casser parce-que ça donne envie, qui donne souvent mal à la tête et qui ne changera jamais????... ... ... ... Je peux pas croire que vous ne voyez pas... Mais voyons, l'administration française biensûr!!!! Et oui, ma fac a voulu me faire une petite surprise de rentrée en m'annonçant qu'ils ne me valideraient pas mon stage, c'est à dire, que ma responsable de master ne me signerait aucune convention de stage... Trop bien la surprise! Effet garanti... La raison? "Il faut assister aux cours". Ah. "Et les initiatives personnelles d'étudiants super motivés pour réussir leurs études ET leur insertion dans le monde professionnel, ça vous... non?". Ah. "Et en plus je suis boursière donc je dois encore plus être assidue aux cours que les autres?!". Ah. "Parce-que les autres s'ils font des stages ça pose pas de problème, ça les regarde?". Ah. "Et si je suis pas contente, j'ai qu'à aller dans le privé, là y'aurait pas de problème de bourse?". Ah. Biensûr Madame, dans le privé, je n'aurais pas de problème de bourse, je n'en aurais pas tout court Madame. Z'êtes au courant que le privé ça coûte de l'argent?". "Mèèèèèèhhh vous faites vos choix Mademoiselle". Ah.
Bon ok, ces dialogues sont (presque) fictifs, mais l'esprit est là.
Coup de fil embêté et rapide à ma rédac-chef. Je lui annonce la couleur, lui explique que j'ai des difficultés à faire signer ma convention à quelques jours du début de mon stage, tout en la rassurant sur ma volonté à régler le problème au plus vite, et à effectuer ce stage -côute que côute! Elle est de mon côté, me parle d'une solution possible avec une de ses relations à la mission locale du coin. "Je vous rappelle", me dit-elle d'un ton assuré et rassurant. Et le lendemain: bingo. La mission locale me fera une convention. Je peux venir comme prévu, et commencer mon stage normalement.
Reste le question de ma bourse... Je sens que ça va pas être calme :) Mais ça me fait rire. Je m'en fous. Lundi, je commence un stage qui me surexcite. J'ai envie de tout donner. A la fac, ils vont craquer. Ah.
04 août 2006
La flying attitude
Un coucou de mes vacances...
La vie est belle. J'avais presque oublié le bruit de ma sonnerie de portable... les cigales me bercent et je suis bien. Préoccupation première: faire en sorte qu'il n'y ait pas trop de sable sur ma serviette et dans mon sandwich. Le cerveau se ramollit agréablement pour céder au plaisir de vivre simplement. Oulala, ça y est, j'ai trop réfléchi pour écrire ces deux phrases. Je retourne à mon farniente cérébrale. Je vous embrasse....
26 juillet 2006
lemonde.fr
"Le conseil des ministres ordonne la dissolution de la Tribu KALEMONDE.FR | 26.07.06 | 16h09 • Mis à jour le 26.07.06 | 16h13 | |
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Le 28 mai, la Tribu KA, groupuscule noir ultra-radical et antisémite, | |
Philippe Labro
Il me persuade que faire de la télé peut être du grand art. Il me convainc que l'interview doit être un art délicat, dans lequel le respect favoriserait la confidence sincère. Il me prouve que les gens sont beaux et les histoires sont belles, toujours. Il raconte le banal avec une force qui le rend extraordinaire.
Je veux savoir écrire comme lui. Voir le coeur des autres comme lui. Conter des histoires simples magnifiquement comme lui. Je voudrais être lui.
25 juillet 2006
La tête dans l'eau
Maanolia part en vacances... ralentissement sérieux de l'activité à prévoir. Les nouvelles reviendront en Août, la tête pleine d'air et de souvenirs.
Grosses bises, profitez bien de cet été, merci pour vos commentaires. Ciao.

21 juillet 2006
Je ne vous quitte pas!
Merci pour vos réponses et vos commentaires sympatiques... Après avoir délibéré pendant au moins secondes, je déclare à l'unanimité avec moi-même que JE CONTINUE CE BLOG! Wow! Vous êtes contents hein? Votre vie ne tenait plus qu'à un fil, et là c'est l'espoir, la foi qui redémarre n'est-ce pas?
Amen.
18 juillet 2006
Le dernier mot; Part II
Donc: 12h30 arrive. 35 aussi. 40 et 45 en invités. Ça commence à faire. J'ai lu mon journal de fond en comble. J'ai même parcouru le carnet etc... enfin bref, il ne me restait plus que le serpent-arcade sur mon mobile ou écouter les discussions de terrasse autour de moi pour tuer le temps. La zone.
Je laisse 5 minutes supplémentaires au Monsieur avant de l'appeler pour lui demander des comptes. Et sans étonnement, les 5 minutes de dignités s'écoulent. Je compose le numéro...biiip... biiip... biiip. Il répond. "Bonjour Monsieur Kedelageule (ceci est un pseudo), Maanolia à l'appareil (ceci est un pseudo). Vous êtes dans le coin là?"
"Oui biensûr" me répond-il. "Je suis au bureau, je vous attends". Je crois faire une attaque. "Mais Monsieur Biip, vous m'aviez donné rendez-vous au café..!". Et vas-y qu'il se confond en excuses et qu'il me dit qu'il me rejoint de suite.
10 minutes plus tard... il est 13h. Pour mémoire, je suis là depuis une heure, dont une demi-heure d'attente intense. Il arrive bronzé dans son costard, et me fait ce que je crois discerner comme le début d'un baisemain changé au dernier moment en une poignée plus virile (il avait du oublier pour quoi il venait...). Grand sourire. On s'installe en salle, j'éteins mon portable et commande le troisième café de la journée. Lui: un diabolo menthe. C'est mignon tout plein.
Il entame avec une présentation de sa société. Plein de projets, des opportunités en or. Le parrain de sa boite est une star de la télévision. Il collabore avec d'autres stars de la télé et d'ailleurs. Il m'en met plein la vue, m'enflamme... je ne prends pas. Et là: le petit bruit de mauvais augure: son téléphone sonne. Vous me croirez pas si je vous dis qu'il répond. Vous me croirez encore moins si je vous dis qu'il ne demande pas à son interlocuteur de rappeler. Je serai une grosse mytho si je vous dit qu'il reste 10 minutes à tchathcer... Pourtant c'est bien vrai. Et cela s'est répété 3 fois!! Je commençais à parler, à me présenter, à présenter mon projet, et surtout à lui poser des questions sur ma mission, les dates de stage etc... et rien. On était tout le temps coupé par son portable.
Je vous entends d'ici, vous vous demandez pourquoi je ne me suis pas barrée. Mais un: c'était le premier entretien que j'avais décroché à Paris et j'étais curieuse. Deux: je venais d'attendre une heure, j'étais pas à ça près. Trois: je savais qu'il me restait 10 minutes, j'étais pas à ça près. Quatre: ça me faisait un truc marrant à raconter!!!
Mais le plus drôle c'est ce qu'il me dit en fin d'entretien: après ces goujateries en rafale, après m'avoir expliqué que mon job n'aurait rien à voir avec celui d'un journaliste, après m'avoir promis avec des yeux langoureux que si je savais montrer mon intérêt (...?) je pourrais éventuellement participer à un tournage, et après ne m'avoir rien dit des dates de stages et de la rémunération... Il me balance d'un ton séducteur de plage très sûr de lui: "J'espère sincèrement qu'on travaillera ensemble"... hmmm, j'en jouis d'avance...
Mon dernier mot? "Au revoir" façon VGE en 1981. Dans ma tête: "bull shit de bull shit, si j'avais su j'aurais mis mes tongs..."!!!!!
